A force d’être obsédé par ce que vous tentez de dénoncer à longueur excessive d’articles sans fin et de commentaires plus hystériques les uns que les autres, morice, vous êtes devenu comme ce qui semble vous faire horreur. A trop fréquenter le côté obscur on se laisse envahir ce qui est votre cas à moins que vous n’assumiez pas votre nature nauséabonde profonde. Ce qui est fréquent chez les malades dans le déni, comme vous.