« Il ne s’agit pas non plus d’humaniser les animaux ou d’animaliser l’homme... «
Mathieu Ricard répond »Exact !« , et ce contredit 4 lignes plus loin :
»considérer les animaux non plus comme des êtres inférieurs, mais comme nos « concitoyens » sur cette terre."
Il humanise les animaux en voulant les considérer comme des concitoyens.
Il faut bien penser que si nous considérons les animaux comme des concitoyens, alors il en émane des droits et des devoirs. Supposons qu’une chèvre libre dégrade un bien privé ou public, alors elle devra passer devant un tribunal. La malheureuse finira en prison, et l’idée de sortir les animaux des prairies pour les mettre en cage est assez sotte.