• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Daniel Roux 6 novembre 2014 10:58
Daniel Roux

Dans une démocratie, les élections ne peuvent être qu’à la proportionnelle. Mais comme nous ne sommes pas en démocratie mais dans l’illusion démocratique, il en est autrement.

Le problème de la proportionnelle est le scrutin de liste. Les élus n’est pas choisis par les électeurs mais par des partis qui fonctionnent plus comme des mafias contrôlés par une poignée de tricheurs que comme des Clubs de réflexion et de progrès, comme le montre les multiples affaires de clientélismes et de magouilles qui surgissent régulièrement à chaque élection interne.

La démocratie représentative que l’on nous présente comme le seul système possible est une arnaque dans la mesure où les élus des citoyens ne représentent pas leurs électeurs mais les groupes de pressions financés par l’oligarchie et contrôlés par des professionnels de la magouille que sont les partis politiques.

Il s’agit donc de mettre fin au monopole de désignation des élus en coupant le lien de sujétion entre les élus et les partis, ou plutôt les chefs de partis qui les désignent. Dans une démocratie, un élu représente ceux de qui il tient son mandat, ses électeurs et l’intérêt général en conscience.

La solution serait d’interdire l’investiture des candidats par les partis politiques. En pratique, les affiches et propagande des candidats n’indiqueraient pas d’étiquettes ou de signes des partis, uniquement leurs professions de foi et leurs engagements. Ils pourraient être révoqués en cours de mandat par une procédure qui inclurait un vote de leurs électeurs.

A l’assemblée, seuls les votent des élus présents et votant en leur seul nom seraient pris en compte.

Comme il est urgent de mettre fin à la dictature de l’exécutif et au contrôle anti démocratique qu’il exerce sur le parlement, les élections législatives seraient découplées des présidentielles et s’effectueraient à mi-mandat.



Palmarès