Je ne l’ai pas rappelé dans le corps de l’article, et je rectifie cette omission ici : le survol d’un site nucléaire expose à une condamnation à un an d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.
Et il y a déjà eu 32 survols !
On a affaire, en terme de probabilité la plus élevée, soit à des inconscients, soit à une nouvelle génération de militants antinucléaires aussi déterminés que les faucheurs d’OGM, ou à un nouveau mode d’action d’une ancienne génération d’antinucléaires déterminés car ce sont souvent les mêmes qui sont également faucheurs d’OGM (et les miltants de Greenpeace en font bien sûr partie), soit donc à des services secrets étrangers.