Bonjour Lisca,
Voilà là bien
belle plume pour nous décrire cet échange, oh combien éducatif,
entre ce vieux coq philosophe et ce fourbe renard à la bannière
étoilée. Le vilain goupil voudrait asservir à sa botte le sage
gallinacé afin d’envahir son poulailler et de mettre sur le trottoir
de la misère ses poules chéries afin de mieux les dévorer. Point
n’en fi l’ami au pelage de feu et aux dents encore rouge de sang des
basse-cours du moyen orient, sachez que j’ai beau accueillir le jour
naissant sur mon tas de fumier, je ne suis point prêt pour autant à
vous le céder car, c’est sur ce monticule d’erreurs passées
apprises que nous construiront la S.P.G (Société protectrice des
gallinacés) à l’abri des fourbes de votre espèce.
Évidement belle
fable que nous nous contons là mais la réalité est tout autre et
je crains que les coqs actuels qui sont sensés veiller sur
l’oisellerie France ne soient acquis et vendus à la cause des
fourbes Vulpes.
Merci pour ce bon
moment de lecture.