Hollande, le président-collabo ainsi que Renzi en Italie ont la main moins lourde que leurs homologues européens dans le tronçonnage de l’état-providence. C’est qu’ils savent qu’une crise révolutionnaire en France et en Italie mettraient le feu à l’Europe entière.
Mais ce n’est qu’une question de temps. Si Hollande ne finit pas le sale boulot, Le Pen ou Juppé s’en occuperont.