« je lui demande ce qu’il fait pour que ça aille mieux. »
C’est une question qu’il faut poser à ceux qui ont le pouvoir, pas au pauvre bougre qui le subit.
La meilleure réponse que ce dernier puisse sans doute donner est cependant :
1) J’étudie, pour ne pas être un âne que l’on mène à la carotte et au bâton.
2) Je fais connaître les idées que j’ai acquises, en particulier celle-ci : que la société est divisée en deux classes, l’une qui travaille et l’autre qui vit de l’exploitation du travail.
3) Je m’organise avec mes frères exploités afin
a) de mener la lutte quotidienne de défense de mes conditions d’existence qui sont continuellement remises en causes par les exploiteurs et
b) à plus long terme de me préparer à assumer collectivement et internationalement les responsabilités qui sont aujourd’hui aux mains du capital financier.