Je pense qu’il y a là une volonté sous-jacente : beaucoup de boutiques, par exemple, sont des franchisés de chaînes plus ou moins « internationales » (traduisez : américaines). Elles forcent la main, à mon sens, pour que les Français et les autres intègrent dans leurs mots habituels ces expressions souvent non traduites, et dont personnellement je ne comprends souvent rien. La traduction littérale laisse perplexe. Le pire réside bien entendu dans ces faux amis qui abondent, et dont la signification n’a rien à voir avec les mêmes mots en français.