Le poids de la dette ne se compare pas à la richesse du pays : il se mesure en comparant le montant des remboursements annuels avec les recettes et les dépenses annuelles. Là, on est mal, ça plombe les finances publiques. Le poids de ces remboursements mensuels, celui des trop nombreux fonctionnaires et assimilés, et celui de la « redistribution sociale », entrainent des impôts excessifs sur les « non-assistés » qui en ont assez de ces patrons de l’Etat, des régions et départements qui vivent grassement sur leur dos.