Pas vraiment envie de plaisanter, mais enfin, c’est sans doute le meilleur moyen d’oublier.
J’ai
72 ans, Cabus, Charb, Maris, Tignous, Wolinski vous êtes des salauds,
vous auriez pu m’attendre. Ce qui me reste à vivre sans vous, cela va
être dur.
J’espère que, comme je le pense (et sans doute comme ils
le pensaient), qu’il n’y a pas de paradis. Autrement, ils vont
s’emmerder prodigieusement et pour l’éternité avec les angelots blonds
qui jouent de la harpe.