Je réponds à vos questions.
1-Je n’ai aucune idée de mon avenir personnel, et encore moins de l’assurance de mes vieux jours, comme des millions de gens, d’ailleurs.Sans que vous puissiez y trouver une consolation, l’étude des rapports du COR (Conseil d’orientation des retraites) annonce un avis de grand frais et une météorologie plutôt agitée sur le régime des pensions à venir et celui des pensions en cours.Sans jouer au devin, les mois à venir vont être assez difficiles pour la situation économique et financière du pays et de l’UE..Tous ces événements obligent -m’obligent donc-, à réfléchir et à agir posément.
S’agissant du « name dropping » que vous évoquez, mais plus particulièrement de la demande que je formule systématiquement lorsque quelqu’un, à tort ou à raison - s’égare dans des propos excessifs,c’’est à mes yeux le meilleur moyen que j’ai trouvé de calmer tous ceux qui portent des atteintes ad hominem.
La règle est simple : pas d’insultes, pas d’attaques personnelles, pas de prise à partie, ni injure ni diffamation, ou alors à visage et à identité découverts. Question de loyauté. Comme les terroristes ou criminels qui se dissimulent sous une cagoule.
2-S’agissant des retours de flamme relatif aux engagements syndicaux que vous évoquez, sachez que je les déplore et je ne vous reprocherai certainement pas d’éviter les ennuis, tout en regrettant que les activités et libertés d’opinion de vos amis ou membres de votre famille aient pu rejaillir sur votre situation personnelle.
3-Sur le troisième point que vous évoquez, je me permets de vous soumettre la lecture d deux articles qui ont retenu mon attention et que je ne puis vous développer in extenso, faute de place :Ils vous surprendront sans doute.Ils ont en tout cas le mérite d’offrir matière à réflexion.
Enfin, je ne puis que vous conseiller de lire l’ouvrage de C. Caldwell que je cite dans mon billet et vous propose aussi la lecture passionnante de l’ouvrage de Rachid Benzine sur les Nouveaux penseurs de l’islam (avec un « i » en minuscule)..
Une citation en conclusion, attribuée à Ibn-Sina (Avicenne) :
« Notre malheur, est que nous vivons avec des gens qui pensent que Dieu n’a guidé personne d’autre qu’eux. »