« La croyance d’un Dieu fait et doit faire presque autant de fanatiques que de croyants. Partout où l’on admet un Dieu, il y a un culte ; partout où il y a un culte, l’ordre naturel des devoirs moraux est renversé, et la morale corrompue. Tôt ou tard, il vient un moment où la notion qui a empêché de voler un écu fait égorger cent mille hommes. Belle compensation ! ». Denis Diderot, lettre à Sophie Volland, 6 octobre 1765.
« Si forte est la violence de dogmes religieux tôt inculqués, qu’elle peut étouffer la conscience morale et finalement toute pitié et toute humanité. »
Arthur Schopenhauer, Sur la religion, § 174.