Cher Eau du robinet, pour qualifier un crime, de crime de
guerre, il faut qu’une guerre soit engagée. Une guerre c’est une armée contre
une autre armée. En l’occurrence, il s’agit d’une armée qui massacre des
civiles femmes et enfants, dans une agglomération surpeuplée dont on a soigneusement
fermé les issus. Il s’agit donc de crime contre l’humanité. Dans son immense honnêteté, Monsieur Stéphane
Hessel, lui même victime des camps de concentration, déclarera le 5 janvier
2009, à propos de l’offensive
israélienne dans la bande de Gaza : « En réalité, le mot qui s’applique — qui
devrait s’appliquer — est celui de crime de guerre et même de crime contre
l’humanité. Mais il faut prononcer ce mot avec précaution, surtout lorsqu’on
est à Genève, le lieu où siège un haut commissaire pour les droits de l’homme,
qui peut avoir là-dessus une opinion importante. Pour ma part, ayant été à
Gaza, ayant vu les camps de réfugiés avec des milliers d’enfants, la façon dont
ils sont bombardés m’apparaît comme un véritable crime contre l’humanité84. » (source
Wiki).