Le problème est qu’aucun de vous n’a compris que la phrase de François concerne celui qui insulte et non pas celui qui est insulté. Il dit bien « il peut s’attendre à un coup de poing » et non « je vais lui donner un coup de poing », ce qui change tout. Le pape a été particulièrement subtil sur ce coup-là, et je n’ai toujours pas trouvé, malgré le nombre de réactions indignées, la moindre raison de condamner ses propos.
Et comme en plus l’auteur ne répond qu’à ceux qui sont d’accord avec lui...