Depuis le passage de Sarko, l’Attila de la finance publique, le dépenseur compulsif, l’ami des banquiers, la France ne pèse plus rien face à l’Allemagne.
Hollande fera tout ce que les américains lui diront de faire, comme d’habitude.
Il est possible que les américains lui aient fait les mêmes promesses qu’à Merkel, la même qu’ils avaient fait à Aznar, l’espagnol et à Blair, l’anglais, le secrétariat général de l’ONU. Cela lui éviterait l’humiliation du rejet dès le premier tour.
Cela expliquerait le silence de la chancelière sur les annonces de Draghi. « Qui ne dit mot, consent. »
Ils sont forts ses américains. Ils agissent comme la mafia : ceux qu’ils ne peuvent acheter, ils les éliminent.