Fergus, la souris m’en tombe des mains, vous êtes presqu’au XXème ! Ici on est dans le concerto déguisé, solution de beaucoup de compositeurs de l’’époque notamment français pour éviter de tomber dans le modèle beethovenien. On est dans l’ibérique dans toute l’oeuvre, habanera, séguedille, malaguena, jota sauf dans l’andante sombre et schumanien. Finalement sa caractéristique est que l’orchestre cadre le temps et le violon y fait des digressions. Tchaïkovsky l’aurait beaucoup apprécié et y répondit par son propre concerto alors qu’il avait « cassé » le précédent concerto de Lalo.