Bonjour l’auteur,
tout d’abord, reconnaissons au peuple Grec la volonté affiché de changer avec la politique qu’il a subi ces 5 dernières années, et reconnaissons lui de l’avoir fait au terme d’une élection, et non pas à l’aide d’une révolution et son cortège de violence.
Ceci étant dit, les espoirs suscités sont effectivement immenses, et la tâche ne s’annonce pas si simple (et n’oublions pas que Syriza a manqué la majorité absolue, et donc doit gouverner en coalition).
Bref, avant de leur tirer dessus, évitons les procès d’intention, et voyons-les à l’oeuvre.