Bonjour Ariane, bonjour Fergus,
Les BRICS ont un énorme pouvoir, mais ils sont aussi et surtout l’extension
économique d’une précédente alliance militaro/sécuritaire, l’ OCS ( Organisation de Coopération de Shanghai )
Jusqu’à aujourd’hui, l’OCS a préféré que les BRICS soient le visage public
de l’alternative à la domination occidentale, mais au vu de la pression exercée par les puissances occidentales, notamment en Ukraine aujourd’hui, bien que cela ait commencé bien avant, après les accords de Minsk, l’OCS commence à monter sur le devant de la scène aux coté des BRICS.
Le bloc Eurasien se soude, la Turquie et l’Iran adhérent à ce bloc en tant qu’observateurs, phase préparatoire à leur appartenance définitive au groupe constitué et Cuba n’a jamais cessée sa coopération avec la Russie et l’Amérique du sud est désormais une puissance indépendante.
Les BRICS ne sont que la partie émergée d’un immense bloc qui ne cesse de s’élargir et faire contre poids à cette prétendue communauté internationale.
Quant à savoir si la Grèce se ralliera aux BRICS, c’est une autre histoire.
Comme le dit Fergus, Tsipras, s’il reste dans le carcan de l’UE n’aura aucune marge de manœuvre et ce n’est pas en renégociant la dette à perpette ou même les indemnités de guerre de l’Allemagne qu’il parviendra a rendre la Grèce féconde.
S’il veut être honnête avec l’image qu’il veut donner de lui et avec le Peuple Grec, il doit sortir de l’UE et de l’Euro.
Les BRICS serait dans ce cas sa meilleure alternative. Le fera-t-il ? Suivra-t-il l’exemple de la Turquie qui se tourne aujourd’hui ouvertement vers la Russie ?
Il a dit « A la porte la troïka » , s’il tient parole, il n’a plus d’autre alternative que de rejoindre les BRICS et à terme l’OCS.
Ariane a raison.
Bonne journée.