La stratégie de l’un et de l’autre n’en demeure pas moins radicale, et surtout radicalement opposée.
Et surtout, je ne voit ni d’un coté ni de l’autre quoique ce soit qui permette une porte de sortie honorable. L’affrontement tel qu’il est présenté ne souffre que d’une issue binaire : une victoire totale de l’un, qui implique une défaite totale de l’autre.
Il est au moins intéressant de constater que là dedans la France tente d’avoir une position de synthèse, même si je ne croit pas une seconde que le gouvernement de François Hollande possède la constance et l’unité suffisante pour que cette position apparemment conciliante puisse peser d’une quelconque manière.