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egos 5 février 2015 23:22

Convaincant durant la permiéree séquence durant laquelle l’atmosphère de doute reste maitrisée par le metteur en scène, jouant sur la tension médiatique allant crescendo, 


 le scénario tombe littéralement dans le labyrinthe d’une machination tout droit sortie des ateliers d’écritures propres au auteurs de thrillers (dérive psychopathe, intrigues emboitées, destins croisés ...) teintée de mièvrerie à la sauce Arlequin.

C’est bien que se noue à toute la problématique du film, la chute et sa propre chute aux limites de la vraisemblance.

Ben Affleck, égal à lui même, une mention particulière à Kim dickens habitée par le rôle d’e l’officer Boney, 
quant à Rosemund Pike, sa beauté figée évoque la perfection des visages et bustes ornant les covers en papier glacé et semble répondre à un parti-pris, un choix délibéré.

Le film de David Fincher en parait imprégné, ce qui lui confère cette teinte particulière , 
a laquelle certains succomberont pour ces mêmes raisons.



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