Vous avez remarqué : les journalistes patentés (ou de connivence, c’est selon) parlent maintenant plus de l’après 11 janvier que de l’après 7 janvier.
Comme si les victimes, les horreurs, le choc de l’attentat avait été un peu effacés ou surpassés par le mouvement de foule du 11 janvier dont la classe politique aux abois compterait bien tirer partie pour se donner une légitimité ?