Je pense Agafla que votre orthographe est la bonne.
Les focs étaient hissés en coulissant sur des étais (des câbles) allant du beaupré, cet espar presque horizontal pointant à l’avant du bateau au mât de misaine, le mât vertical le plus en avant.
La punition des marins (marine royale) coupables « d’actes contre-nature » devait sans doute être de se tenir un temps donné à l’extrémité avant du beaupré, là où le tangage est le plus violent et où ils recevaient des paquets de mer glaçants et pouvant les envoyer à l’eau avec mort assurée.
Pour en revenir au thème de l’article, il est bien évident que cette mesure d’une entrée interdite à certaines personnes en raison de leur sexe contrevient à la loi ( et à la Déclaration des droits de l’être humain) et que les organisateurs devront finalement autoriser l’entrée de chacun dans toute l’exposition, si, évidemment, une plainte est déposée entre temps en référé.
Car les tribunaux ne peuvent pas, je crois, s’autosaisir de cette contravention.