Autrefois les policiers en uniforme étaient appelés « gardiens de la paix » parce que justement ils intervenaient en cas d’agressions, même restées au stade verbal. Et relevaient l’identité des protagonistes, ce qui dissuadait les individus de recommencer de crainte d’être taxés de récidivistes par des hommes investis de l’autorité publique.
Maintenant sous prétexte de sous-effectifs et de surcharges de travail(?) on fait comprendre aux victimes qu’ils dérangent quand ils viennent ce plaindre pour des « broutilles » par le biais cette proposition de rédiger une main-courante dont tout le monde sait qu’elle n’est jamais relue.
C’est comme si les pompiers ne se dérangeaient plus pour un début d’incendie sous prétexte qu’ils sont là pour éteindre les grands feux seulement !