"Actuellement, trop de mots sont interdits à propos des problèmes
sociétaux, politiques actuels, qui empêchent le constat, qui empêchent
l’analyse, qui empêchent les actions justes, « justes » tant au sens de
la justice (égalité) que de la justesse (éviter les erreurs). Certains
mots, parce qu’ils recouvriraient automatiquement des interprétations
négatives, sont même interdits par la loi.«
Les mots sont interdits et également les associations d’idées, les généralités, les amalgames.
Il ne faudrait pas mêler immigration et insécurité, immigration et baisse du niveau scolaire, immigration et chômage, immigration et islamisme, etc...
La pensée unique nous interdit de réfléchir librement en fait.
Bien entendu, chaque individu a sa personnalité et son libre arbitre, mais il ne faut pas s’interdire de généraliser, ça permet d’éclairer les choses, de comprendre les situations.
Si on se laisse balloter de cas particulier en cas particulier, on ne comprend rien, on reste un spectateur passif.
Les tenants du régime et de son idéologie antiraciste mortifère l’ont compris, ils n’arrêtent pas de nous dire »pas d’amalgames, pas d’amalgames".
Le résultat, nous le voyons tous les jours : nous sommes envahis, volés, niés dans notre identité et dépossédés de nos droits.