Isga est ce qu’il est, on ne le changera pas. Je vis également dans une démocratie populaire. Là où je ne lui donne pas tort, c’est lorsqu’il dénonce la toute-puissance de la bureaucratie. Une bureaucratie qui s’installe, exerce son pouvoir, passe à l’échellon de la suprématie, puis ne veut surtout rien changer à ses habitudes, du fait justement de cette toute-puissance, un piège qui guette tout qui se voit confier une fonction dirigeante. Quelque part, le Venezuela ne doit pas échapper à la règle.