J’ai lu les paroles (merci à Piere Chalory), elles sont
effectivement difficiles à comprendre, mais il me semble qu’il y a
une ambiguïté voulue.
D’après moi, elle est un discours (de
sourd) de la jeune génération, face à l’ancienne, celle de ceux
qui ont connu la facilité, celle des politiques qui nous gouvernent,
celle de ceux qui sont devenus des vieux cons...
Elle pointe les
beaux discours positifs et moralisateurs par rapport à la réalité
des choses et des chances que vit la nouvelle génération.
Pour faire cours, la fin :
’C’est ta vie, vole et vas-y,’ ………
le beau conseil, facile et moralisateur. (presque méprisant)
’Vole et vas-y ?’……………………
il y a un point d’interrogation ! ’’Ah oui ! Et comment
on fait ?’’ le jeu de mot est évocateur du nombre de chances qui
s’offrent.
Oh allez, je rajoute :
’Vous aviez tout, paix liberté, plein emploi
Nous c’est
chômage, violence, sida ’
La plainte du jeune qui bouffe au
resto du coeur
’Tout ce qu’on a il a fallu le gagner
A vous de jouer
mais faudrait vous bouger ’
Le beau discourt facile du
politicard...
Mais c’est mon interprétation.