Justement, cela prouve que ce n’est pas le régime qui fait le
fascisme, mais la perversité des personnes au pouvoir.
De Gaulle était sincère, des objectifs clairs pour le bien de la
France, des paroles claires… avec le résultat que l’on connaît :
30 glorieuses.
Depuis, ceux qui se nomment progressistes, taillent petit à petit
dans les acquis sociaux, votent des lois liberticides au nom de la
liberté et de la sécurité, des mesures de censure et de
surveillance des citoyens au nom de la liberté d’expression, etc.
juste de temps en temps 1 ou 2 toute petite avancée sociétale, pour
donner le change, pour garder la posture de progressiste (celle du
type qui veux le bien du peuple, le progrès social). La perversité et la duplicité des
discours sautent aux yeux de celui qui a compris le « processus ».
Et, depuis 40 ans, on voit le résultat que l’on a aujourd’hui. Dont
le non-respect quasi systématique de la volonté du peuple : ce qui
est bel et bien un déni de démocratie, du totalitarisme.