On en est arrivé à une situation où, alors qu’au début des années 1980
les sommes dépensées pour les dividendes représentaient la moitié de
celles consacrées à l’investissement net (l’investissement brut auquel
on retire la consommation de capital fixe due à l’usure et à
l’obsolescence des machines anciennes), aujourd’hui elles représentent
2,6 fois plus que les dépenses d’investissement !