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egos 15 mars 2015 12:21

Le monument dédié à Leif Erikson condense, par tous ses aspects, choix du matériau utilisé (granit ?), la posture et l’équipement dont est affublé le héros national, en qqs signes l’image communément associée aux vikings et à leur descendance islandaise.


Pays de glace, de feu , de clarté et de pénombres, ou se manifestent des phénomènes étranges nommés aurores boréales propres à débrider l’imagination, ce lieu à su accueilli une population à la hauteur de sa nature exigeante.

L’histoire reconnait aux Vikings une indéniable hardiesse, une solidarité à tte épreuve et au combat un tempérament dépourvu de faiblesse ou pitié.

Revenons sur la vague de spéculation des années 2000, dite des subprimes (succédant à celle de la bulle internet, le modèle restant similaire),
 les 3 banques nationales (avec la couverture du gvt, l(équivalent de nos BNP, CA et SG)) entrent ds la danse, s’ensuit un accroissement phénoménal du revenu national dont une partie au mois retombe sur les populations locales et stimule un consumérisme effréné.

Le système bancaire islandais, avec l’assentiment des autorités nationales et celui tacite de la population devient alors une succursale de Wall Street, Lehman Brothers à la tête d’1 cohorte de spéculateurs internationaux qui vont financièrement saigner l’économie ,l’épargne, les fonds de pensions et autres de la planète

 « Avec un produit intérieur brut de 40 000 euros par habitant, les Islandais jouissent, selon l’ONU, du niveau de vie le plus élevé au monde, juste après les Norvégiens. »
« Notre plus grande fierté, c’est d’avoir amélioré le niveau de vie général de la population : depuis 1994, le revenu disponible moyen des ménages, après impôts, a augmenté de 75 % ! »
wikipédia citant le Figaro

Le remède employé afin de palier l’impact domestique de la crise s’apparente au traitement à la hache réservé aux situation extrêmes, mettre en œuvre les solutions radicales et éprouvées (il faut bien en passer par là) des les valeureux ancêtres lors de leurs razzias,
elles consistent à trancher, sans état d’âme les poids (ou membres) morts, tailler ds la masse du camp adverse sans distinction ou sentiment.

nécessité fait loi ... l’Islande est tout sauf un pays de mauviettes, cela ne se peu après avoir participé aux massacre de baleines et autres mammifères marins, la dure loi de la nature en somme


pour compléter le tableau, ci-dessous un extrait d’un article publié par Libé * ( journal exécrable s’il en est, cependant l’analyse reste utile à la compréhension de la saga islandaise)

1. Etre sélectif dans ses renflouements

En 2008, la taille des banques islandaises représente dix fois le PIB national. Autant dire que le pays n’a pas les moyens de voler à leur secours au lendemain de la chute de Lehman Brothers. Seul les dépôts des Islandais reçoivent donc la garantie de l’Etat. Les épargnants étrangers ─ britanniques et néerlandais, notamment ─ qui avaient confié leurs sous aux établissements locaux en sont pour leur frais, et se retournent vers leurs propres gouvernements. En Islande, de nouvelles banques sont créées pour reprendre les opérations domestiques. Contrairement à une idée reçue, sur les trois établissements concernés, deux ont d’ores et déjà été privatisées.


3. Punir (avec modération)

Passé le plus dur de la crise, vient le temps de la recherche des responsabilités. Ce n’est pas l’épisode le plus glorieux de la saga islandaise. Unique politicien poursuivi, le Premier ministre au moment du krach, Geir Haarde, fait surtout figure de bouc émissaire. Il sera condamné pour une formalité et pas même sanctionné. Du côté des banquiers, deux spéculateurs seulement ont été condamnés pour l’instant, bien que de nombreux dossiers restent ouverts. 


Le pays n’a pas non plus rompu avec le capitalisme, ni embastillé ses banquiers, pas plus qu’il n’a évité une cure de rigueur sous l’égide du FMI. Quant à son projet de nouvelle constitution, non, il n’a pas été rédigé « sur les réseaux sociaux ». Mais, explique Riché, que l’histoire ne relève pas du « conte de fées anticapitaliste » 


Que retenir en conclusion du modèle islandais, lequel à su se soustraire habilement à l’opprobre adressée à l’économie us, instigatrice il est vrai de crises financière & conflits armés à répétition, 

un mélange d’audace, d’indépendance et de cynisme béatifié par des foules crédules, encensé à droite à gauche au centre ainsi qu’ailleurs puisque ce lieu non géométrique existe sur le net, une crédulité du public lecteur teintée d’espérance crédule à tte épreuve ainsi qu’un principe de réalité difficile à admettre. 


Quant à savoir si la démarche demeure transposable au plan national (France), ce questionnement trouve sa réponse dans notre passé et de façon plus incertaine en nos choix pour le futur.



$ citer Libé : faute vénielle de l’auteur du poste ...prenez cela comme un hommage du vice etc .



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