@Ruut
« A toutes les époques l’Homme fut le dindon de la farce féminine, »
peut être, je n’en suis pas aussi sûr que vous mais son statut de « génitrice » lui donne un avantage
et une supériorité incontestable selon moi en matière de sexualité.
Que je le reconnaisse ou non, l’expérience de la sexualité, c’est faire consciemment ou bien plus souvent inconsciemment, le « retour » au giron maternel, ce quelque part mystérieux et donc angoissant qui nous a engendré mystérieusement et qui est le domaine féminin par excellence.
Que je me moque de cette réalité, que je la nie ou la tourne en dérision, ou que je fanfaronne est la marque la plus criante de cette inquiétude masculine, sourde et confuse à l’origine de biens des comportements péjoratifs, cavaliers et puérils mais compréhensibles de bien des hommes.