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benevole 4 avril 2015 15:20

J’apprécie beaucoup le courage de Bernard Dugué. Il n’était pas évident d’aborder ce sujet qui me tient particulièrement à cœur compte tenu des positions parfois très tranchées des ignorants de tous bords (croyants et incroyants) pour qui croire est synonyme de savoir.

Pour ma part, le problème est résolu. J’y consacrerai un article prochainement et je ne vais donc pas entrer ici dans des explications pointues ni évoquer les preuves incontestables de notre survie après la mort. Je prépare d’ailleurs un livre à ce sujet.

Dans les grandes lignes, pour ceux qui ne ressentent pas le besoin de tout comprendre, je vous dirai que l’Univers a toujours existé et existera toujours, alternativement et simultanément sous une forme matérielle et immatérielle, cette dernière étant essentiellement constituée d’informations. Toute la matière est exclusivement composée de quarks et d’électrons qui n’ont ni volume, ni surface, ni masse intrinsèque et ne constituent en fait que des points d’énergie. Il s’ensuit que l’information ne peut pas être contenue ailleurs que dans ces particules, lesquelles se situent à la frontière entre la partie matérielle et la partie immatérielle de l’Univers.

Or, ces particules sont quasiment immortelles. Elles nous survivent donc à notre mort et elles conservent la mémoire de notre vie entière (et de toutes les vies précédentes le cas échéant)

Les expérience de mort imminente confirment cette explication. A partir du moment où une personne dont l’électroencéphalogramme est plat, observe, de l’extérieur de son corps, ce qui se passe dans la salle d’opération et dans d’autres locaux de l’hôpital et peut le décrire à son retour à la vie, il est clair que le cerveau ne produit pas la conscience. La particule qui est sortie du corps à ce moment là est parfaitement capable de voir, entendre, mémoriser et penser sans le truchement du cerveau. Les détails de cette perception confirment mon explication. Les témoins font état d’une vue à 360% , normale pour une communication d’onde à onde, et même une aveugle de naissance a pu plus ou moins décrire avec ses limites de vocabulaire des objets qu’elle ne pouvait nommer faute de les avoir jamais vus.

Si on examine la suite des témoignages, on s’aperçoit que le témoin entre d’abord dans sa mémoire individuelle (tunnel, vie vécue à rebours, visions en rapport avec ses croyances) puis éventuellement dans une mémoire collective (sentiment de pouvoir créer son environnement, omniscience) ce qui corrobore ma théorie (en grande partie alimentée par ce physicien de génie français qu’était Jean Charon).



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