@alberto
La réalité est qu’il s’agit dans un cas comme dans l’autre de politique.
Pour la Grèce, il s’agit juste de la faire plier politiquement, de démontrer qu’il n’existe aucune alternative à la direction financière Européenne. Pour être encore plus clair, il s’agit de briser politiquement Syriza, de la contraindre à renoncer à ses promesses électorales
Pour l’Ukraine, cette dernière ayant accepté par avance toute la purge néolibérale et l’austérité qui va avec, bien évidemment que on lui prête tout ce qu’elle demande, à condition de mettre en place toutes les réformes ordo-libérales et vendre le peu qui reste d’état et de bien public.
On peut également s’amuser des montants :
* La Grèce demande en fait 8 milliards que l’Europe lui refuse.
* L’ukraine elle demande 15 milliards au moins, plus probablement dans les 20, et cela pour au moins les 10 prochaines années. C’est un engagement d’environ 200 Milliards auquel l’Europe aurait consenti, pour un pays qui n’en fait même pas partie.
Ils nous auront coûtés cher, les 500.000 immigrés par an dont les Allemands ont besoin pour pallier à leur déficit démographique.