« Je serai le président de la fin des privilèges », promet François Hollande, évoquant les « huit millions de personnes (qui) vivent en dessous de seuil de pauvreté ».
Dans sa grande marche vers plus d’égalité et l’affirmation aux yeux du monde de l’universalité de ses valeurs « humanistes », une €urope exclusivement vouée à l’optimisation des intérêts du capitalisme financier nécessite pour son développement économique l’alignement du niveau de vie de l’ensemble de ses populations sur les standards de pointe déjà éprouvés par la Troïka sur le peuple grec : elle ne pourrait donc s’accommoder d’une République qui ne limite la casse sociale qu’à seulement huit millions de ses citoyens.
Après le succès d’estime rencontré par feu la « République des copains », seul un gouvernement labellisé « $ociali$te » gardait encore latitude pour accentuer le mouvement sans grogne sociale significative.
Et quel meilleur choix que celui d’un ex-larbin de Rothschild pour rassurer les Golman Sachs boy’s de la BC€ sur les perspectives de croissance hexagonales ? 