Bonjour,
Si je comprends bien... En 2006, AREVA coule la calotte de la cuve puis en 2007, le fond, via sa filiale Creusot.
En 2012, donc, avant d’incérer la cuve dans le béton , AREVA demande à l’ASN, une campagne d’essais destructifs sur une calotte et un fond, équivalents en matière de fonderie (lingot coulé sans suppression des extrémités).
En 2015 on découvre « grâce » à l’ASN, impliqué dans ces tests depuis l’origine, qu’AREVA a tout faux !
Je pense de plus en plus qu’il va falloir construire des prisons en grand nombre ! Par pour mettre Cabanel dedans car, on peut dire que jusqu’à présent, ses remarques portent plus à sourire qu’autre chose... Mais à force de se moquer de nous, des décideurs et pas des moindres, mérites vraiment de se faire enfermer.
Il faut rappeler que c’est notre argent que l’on est en train de dilapider soit par incompétence, soit par cupidité ou soit pour des raisons politiques ou électoralistes et que dans tous les cas, il faudra bien un jour que ces gens rendent des comptes.
Néanmoins, dans le pire des cas, je serais très étonné que retirer la cuve et en remettre une autre en bon état soit bloquant.
Les énergies renouvelables, quoi qu’en disent certains, sont inappropriées pendant encore une vingtaine d’années, les centrales à charbon ne sont évidemment pas une solution pour la planète, les hydroliennes ne deviendront pas efficaces avant une dizaine d’années par contre nos besoins en énergies ne cessent d’augmenter….