Je ne suis pas abonné à Mediapart, mais ils publient la cerise sur le gâteau, soit l’intégralité de l’étude « Vers un mix électrique 100 % renouvelable en 2050 » produite par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et apparemment glissée sous le tapis avant la deuxième lecture devant l’Assemblée Nationale de la loi de transition énergétique – qui prévoit le maintien d’un socle de 50 % de nucléaire.
Il eut en effet été dommage qu’une étude scientifique payée par le contribuable et démontrant,
a) que le potentiel d’énergie renouvelables disponible dans l’hexagone couvre trois fois les besoins,
b) qu’un scénario de transition au 100 % renouvelable est à peine plus couteux que le scénario retenu, combinant 50 % de nucléaire et 40 % de renouvelable, comme le prévoit le projet de loi gouvernemental,
soit présentée aux élus dans les temps et leur offre la possibilité d’un choix avisé et rationnel avant le passage de cette loi.
Au risque de réduire d’autant leur « petite enveloppe » et gâcher la fête des nucléocrates et de leurs actionnaires. 