« il est difficile pour nous les privilégiés déprimés de la vie du matin au soir, de s’imaginer avec femme et enfants dans la même situation que ces migrants sur un radeau en perdition. »
Nous ne sommes pas devenus des privilégiés par hasard, ce sont nos ancêtres qui ont protégé et fait fructifier leur terre. Cette terre que nous donnons aujourd’hui en pâture au reste du monde, ces ancêtres que nous vomissons (trop blancs, trop racistes, trop cathos etc ...), persuadé que notre confort matériel durera pour l’éternité.
Le réveil va faire mal.