effectivement, dès ses débuts, le chemin de fer s’est construit sur cette base - un acte de foi posé par des visionnaires qui n’escomptaient pas un « retour sur investissement » immédiat...
excellente analyse mais il y a le pb du coût métabolique élevé d’un système sociotechnique verrouillé et impayable, sans oublier celui des épuisements terrestres rencontrés jour après jour par une « politique extractive » de ressources, minières comme humaines...
ajouter de l’abstraction et de la complexité pour nous maintenir « hors sol » va gripper une machine thermo-industrielle en surchauffe - la complexité est énergivore, sans oublier que la pérennité du support technique n’est pas assurée, mieux vaudrait que la monnaie renvoie à un répondant physique et ne repose pas sur le virtuel c’est-à-dire sur une techno-béatitude qui va nous faire tomber de haut...