En somme, les données de l’ESG de 1999 se traduisent
par les constats suivants :
• des taux de prévalence similaires pour les hommes
et les femmes ;
• des proportions semblables de victimes de la
violence grave chez les hommes et les femmes ;
• une évolution comparable des taux de prévalence
selon l’âge chez les hommes et les femmes ;
• l’association des conséquences physiques à la violence grave et à un nombre élevé d’événements,
tant chez les hommes que chez les femmes ;
• un nombre nettement plus grand de femmes que
d’hommes font état de conséquences physiques
par suite de violence conjugale, telles que des
blessures, le fait d’avoir reçu des soins dans un
hôpital ou des soins et le suivi d’un médecin ou
d’une infirmière, ou l’interruption de leurs activités
quotidiennes.
« nombre nettement plus grand de femmes que d’hommes »
à se demander ce que vous avez lu de ce rapport....