Quel que soit le résultat du référendum, les peuples européens auront une dette vis a vis d’ Alexis Tsipras et des grecs pour leur avoir montrer que l’appel au peuple demeure encore un élément indispensable et fort lors des négociations politiques ou économiques.
Bravo à eux. Ils sauront résister aux pressions des oligarchies européennes qui feront tout, lors de cette semaine cruciale pour saboter cette démarche démocratique.
La mauvaise foi de Hollande est déjà perceptible dans son dernier communiqué.
« la France n’a rien à craindre (de la crise grecque). »Aujourd’hui il y a la possibilité, toujours, d’un accord. Mais demain ça dépendra de la réponse des Grecs au référendum.".
Eh bien c’est surtout si la réponse est NON au référendum qu’il y a nécessité de renégocier. Parce que si l’a réponse est OUI, l’accord est validé par les grecs. Hollande est à côté de ses pompes.