@Spartacus
Cette résistance à la suppression de
leur monopole n’est pas une nouveauté.
Extrait d’archives d’époque :
sous Giscard (1974-1981), un ministre, inquiet de la forte montée du
chômage, convoqua un homme politique et économiste, célèbre par
sa réussite dans les années 50/60, pour lui demander s’il aurait
des idées pour combattre le chômage ; celui-ci a répondu
« Une première idée, applicable immédiatement, sans frais,
et qui créerait immédiatement des milliers d’emplois en France,
directs et indirects , serait de supprimer le numerus clausus
des taxis. »
« Mais, vous n’y pensez pas »,
répondit le ministre, « ce serait la Révolution ! »
« Dans ces conditions, si même
une mesure aussi simple n’est pas possible, il est inutile que je
vous expose mes autres idées. » Il se leva et partit.