En l’occurence, le choix pour les créanciers est simple :
- soit ils renégocient, lâchent une partie de la dette et les Grecs en remboursent la part qu’ils jugent humainement supportable, ce qui limite les pertes pour tout le monde. Mais comment justifier sans ridicule un tel volte-face aux yeux de leurs électeurs, soumis à ces mêmes saignées austéritaires désormais négociables ?
- soit ils maintiennent leur intransigeance et forcent le Grexit. Leur perte est alors totale, la facture passe dans l’intégralité à charge de leurs contribuables reconnaissants et je ne donne pas cher dans ces conditions du futur de l’€uro.
Dans tous les cas, les Grecs ont moins à perdre que leurs créanciers.
Tant il est vain de prétendre faire saigner un caillou ! 