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Clinton ordonne alors à Fannie Mae et Freddie Mac, les 2 garants des hypothèques, à avoir un minimum de 50% de prêts hypothécaires offerts aux gens à faible revenu qui ne pouvaient normalement pas obtenir d’hypothèques (les fameux « subprimes »).
Suite à cette contrainte forcée, Fannie Mae et Freddie Mac autorisent les prêts même avec un mauvais ratio de revenus. Ils doivent avoir au bilan 50% de prêts pour les faibles revenus.
En d’autres termes, au nom d’une politique « charitable » de vouloir voir plus de gens posséder une maison, l’administration Clinton (Bush, son successeur, n’a pas pu changer ces règles), a causé la bulle immobilière en diminuant dramatiquement les prérequis pour obtenir une hypothèque.
Normalement, sur le libre-marché, une compagnie mal gérée fait faillite, et ses avoirs sont redistribués de façon à mieux répondre à la demande. Mais quand le gouvernement rentre dans le tableau, il peut décider, en utilisant des raisons du genre « Le système va s’écrouler si nous ne faisons rien », de sauver une entreprise de la faillite. En clair, le gouvernement dit : « Ce n’est pas important si vous vous administrez mal, je vais vous secourir ».
L’Islande, la Pologne ne sont pas intervenues pour sauver les banques....
Preuve que c’est possible et que cette théorie absurde que le monde s’écroulerait est ridicule ...
Schumpeter vous le dirait...