Ca y est c’est fait, les charognards (banquiers) vont
pouvoir dépecer le cadavre agonisant de la bête avant de choisir leurs prochaines
victimes (Portugal, Espagne, Italie ect….) Les paris sont ouverts. La Grèce n’était
qu’un laboratoire pour savoir jusqu’où les pourris de la finance pouvaient
aller dans la mise en esclavage d’une nation et de son peuple. Maintenant ils
savent, reste plus qu’à appliquer l’amère potion ailleurs…