@Gabriel
"La Grèce n’était
qu’un laboratoire pour savoir jusqu’où les pourris de la finance pouvaient
aller dans la mise en esclavage d’une nation et de son peuple. " : non, plutôt jusqu’où le peuple peut supporter les régressions sociales à tous les niveaux : droit du travail, santé, éducation, etc, etc ainsi que la fin d’un système démocratique (le parlement grec ne servira plus à grand chose car toute loi touchant certains domaines importantes doivent avoir l’aval de la Troïka auparavant).
La prétendue Europe des libertés est l’Europe de l’asservissement et de la mise sous tutelle.