@Beaurepaire
Ce n’est pas bien compliqué d’appartenir à un think tank vous savez, il suffit d’avoir l’idéologie correspondante et de la décliner à souhait.
Un think tank n’est jamais qu’une coquille destiné à servir des intérêts particuliers.
Tous les think tanks qui comptent sont stipendiés par les grands groupes financiers et à leur service, leurs experts sont interchangeables.
Appartenir à un think tank, c’est se compromettre.
Louis est gentil mais il a un Bac G option rugby, c’est un Bac scientifique, il a fait des études de droit faciles puisque il s’agissait de la filière droit public qui se passe en plus de la filière droit ordinaire tant elle est allégé par rapport à un cursus de droit ordinaire.
Il a été chapeauté à l’université par des réseaux politiques et n’a d’ailleurs commencé ses études que vers trente ans quand il était Conseiller Régional.
Il a été coopté pour devenir avocat par un Roland Dumas usant du fait du prince et qui l’a fait nommer avocat pour faire chier les siens.
Personnellement, j’ai fait avorter mes études de médecine pour me diriger vers les lettres et civilisations étrangères tout en faisant jusqu’à deux maîtrises de droit (droit privé Carrières Judiciaires, avec préparation au CFPA, et droit International).
Et je travaillais à côté pour pouvoir me payer mes activités politiques frontistes.
J’étais en CDI à temps complet quand je suis tombée enceinte à 24 ans, j’ai démissionné.
Ensuite je me suis consacrée pendant dix ans à l’éducation de mes enfants et à mes activités politiques 24h/24, accouchant entre deux élections, me présentant entre deux allaitement, militant sans cesse tout en travaillant à la maison pour gagner ma vie.
A trente ans, je me suis retrouvée seule avec mes quatre enfants avec des dettes, interdit à la banque de France pour avoir cautionné les prêts du père de mes enfants qui lui, a aussi tout perdu dans l’aventure politique.
Il était fonctionnaire, attaché au Ministère de l’agriculture avant de se mettre en disponibilité pour se mettre à l’entier service du Front.
Nous avons tout perdu, lui son travail pourtant garanti à vie, notre maison, mon travail puisque notre maison me servait de locaux, et nous avions des dettes liées à nos activités politiques.
C’est une très longue histoire de sacrifices et de travail.
Nous avons tout donné mais si le père de mes enfants regrette d’avoir finalement gâché sa vie à l’avoir offert au Front, je ne regrette absolument rien, je n’aurais pas voulu d’une autre vie.
J’ai connu la véritable misère, j’ai dû me battre souvent, seule, pour nourrir et élever mes enfants, mais j’ai réussi à reprendre pied, j’ai quatre enfants magnifiques, boursiers au mérite, encensés par leurs professeurs pour leurs résultats et comportement, que je mène vers les plus hautes études et qui sont bien dans leur peau.
On juge l’arbre à ses fruits.
Nous sommes pauvres mais terriblement heureux.
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