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Renaud Bouchard 21 juillet 2015 08:54
Renaud Bouchard

@Alinea.

Excellent billet.

Puzzle et confusion, certes, mais il faut penser au Colosse de Maroussi, à la voix de Katsimbalis réveillant les coqs de l’Attique, aux poèmes de Georges Séféris, à ceux d’Odysseas Elytis, aux chants d’Angélique Ionatos, à l’Exil d’Hélène, de Camus.

Cette Grèce matricielle, comme l’écrit Lawrence Durrell, avec ses gras orangers, les jours immuablement bleus, le printemps égéen en équilibre sur un fil, les frissons de la mer, les visages boucanés, le tourment ensommeillé d’une mandoline. Vénus et la mer. Tout ce que nous aimons profondément, essentiellement.

Allez ! Debout ! On se ressaisit ! 

Il n’y a pas de place pour l’Eurogroupe dans l’ombre du soleil grec, pour reprendre ici le titre d’un ouvrage de L. Durrell.

http://www.okeanews.fr/20130616-belle-et-etrange-patrie-quand-les-poetes-chantent-le-paradoxe-grec

Cordialement,

RB



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