@Crab2
Comme vous êtes nombreux à appartenir à cette secte de la médiocrité fanatique étrangère à tout sentiment humain quelque peu élevé (la compassion pour la souffrance, le rejet de l’injustice, la considération pour la dignité, le respect de l’altérité, etc.), je renvoie à un de mes commentaires précédents, adressé à vous et à tous vos coreligionnaires d’ici et d’ailleurs :
« Quant au torrent de boue déversé par des parasites notoires, ce n’est
qu’une vaine tentative d’obscurantistes complexés visant à noyer sous
une clameur ordurière tout ce qu’ils enragent de ne pouvoir censurer.
Aucun argument, aucun contenu, aucune instruction, aucune éducation,
rien que de la haine. Il faut s’efforcer de
les ignorer.
M. de Talleyrand, en vieillissant, avait tourné à la tête de
mort : ses yeux étaient ternes, de sorte qu’on avait peine à y lire, ce
qui le servait bien ; comme il avait reçu beaucoup de mépris, il s’en
était imprégné, et il l’avait placé dans les deux coins pendants de sa
bouche. Chateaubriand, Mémoires d’Outre-Tombe.
J’ai dû regarder enfin comme incurable ce naturel vipérin, pétri
de fiel, de poison et de bile, et qui a besoin de mordre pour sa propre
santé. AMIEL, Journal intime »