« Il va jusqu’à les qualifier de « plaie ». »
Il a raison. C’est déjà particulièrement vrai en tant que facteur de pénurie de logements : un couple divorcé, c’est trop souvent deux appartements au lieu d’un, sans augmentation de la population.
Mais rassurez-vous, les gouvernants actuels ne feront rien qui aille dans le sens d’une revalorisation du mariage - parce que c’est bien de cela qu’il s’agit, sur le fond -, puisque c’est la cellule de base de notre société qui est l’ennemie naturelle de l’Etat, qu’elle exclut de son intimité autant que faire se peut.