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Antenor 24 août 2015 18:36
Antenor

@zahoda

La théorie d’Emile est que les murailles dites gallo-romaines, en pierres assemblées au mortier comme celles de Bourges, datent d’avant la conquête et que le soit-disant murus gallicus présenté au Mont-Beuvray n’en est en réalité pas un. De mon point de vue, soit il a raison, soit il faut présenter un modèle en pierres sèches vraiment convaincant à l’image des remparts de Marseille. Dans cette optique, la reconstitution de Vertault me semble intéressante mais je m’interroge sur la hauteur qu’il est possible d’atteindre avec cette technique.

Pourquoi les archéologues qui pensent que les murus gallicus sont en pierres sèches ne présentent-ils pas plus souvent le modèle de Vertault comme exemple plutôt que celui du Mont-Beuvray ?

Un murus gallicus constitué de pierre taillées sur l’extérieur et rempli de pierres banales à l’intérieur, ça reste crédible. Un murus gallicus avec un parement en pierres banales et avec de la terre à l’intérieur, c’est n’importe quoi. A quoi servent les poutres enfouies sous la terre ? Les clous retrouvés au Mont-Beuvray ne servaient-ils pas plutôt à construire une palissade sur le talus en terre ?



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