Transposer à autrui nos bons sentiments est une erreur (volontaire ou pas...) magistrale
Si demain ( hélas tout peut arriver) je suis amené à fuir l’insupportable en France - insupportable qui se rapproche à grands pas - ma première démarche de reconnaissance envers mon pays d’accueil sera de me fondre complétement dans la société, même au prix d’un pagne, de festins de vers blancs, de baignade dans les lac gelés, de cérémonials animistes, d’enfants qui seront prénommés Ingeborg, Gerhard, ou Fleur de Lotus
Qu’avons nous constaté en France ces quarante dernières années ? exactement l’inverse, avec un communautarisme forcené et aggravatif méprisant et agressif envers tout ce qui à pu constituer brique par brique notre pays, rejetant en très grand nombre toute démarche personnelle d’intégration.
Ceux qui arrivent savent également que passé la frontière seule une infime minorité repartiront quelles que soient les décisions administratives et les comportements personnels ultérieurs. Passé l’obstacle d’entrée le risque d’expulsion est en pratique négligeable
Non, les français ne sont pas égoïstes, mais ils n’ont pas vocation non plus à être laminés